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Nom du blog :
sexetcie
Description du blog :
Histoires et problèmes sur le sexe
Catégorie :
Blog Adultes
Date de création :
22.08.2005
Dernière mise à jour :
04.11.2005
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Récit / Fantasme : Une aventure magique !

Posté le 04.11.2005 par Moi
Ce récit vient du site confession-intime.com, il n'est pas de moi.


Je m'appelle Laura et j'ai 26 ans, c' est la première fois que je décide d'écrire. Toute critique bienvenue! Bonne lecture. Voici mon fantasme du moment :

J'allais rencontrer après le travail un ancien collègue de travail au billard près de chez moi pour un petit 5 à 7 amical. Comme je travaille en banlieue, le traffic me joue parfois des tours et ce vendredi là, en plus du traffic habituel, à l'entrée de la ville il y avait une manifestation qui bloquait complètement la circulation, en pleine heure de pointe. Sans entrer trop dans les détails, disons que je suis arrivée à 18h15 mais mon ami n'y était plus! Pour décompresser et surtout pour ne pas gâcher ma soirée entière, je me suis assise au bar et j'ai commandé un porto. Comme il était tôt, il y avait très peu de gens, surtout des habitués de l'endroit. Je connaissais le gérant, mais ce n'est pas lui qui était là à ce moment. C'était plutôt un grand homme noir costaud, disons dans la fin trentaine mais les noirs paraissent toujours plus jeunes que leur âge je trouve! Je crois que je l'avais déjà vu là, je crois qu'il est le doorman de l'endroit.

- Bonsoir mademoiselle, la bière en bouteille est à 3 € jusqu'à 20h

- Non merci je vais te prendre un porto, chaud stp

- Un porto chaud, c'est bon ça?

- C'est délicieux, ça se boit tout seul!

- Alors je te l'offre, et je t'accompagne si tu permets!

- Avec plaisir!

Je le regardais nous servir le porto. Il était vraiment impressionnant physiquement! Il devait mesurer 1m85, les épaules et le cou larges, les cheveux rasés, une petite barbiche frisée sur des lèvres énormes qui recouvraient un sourire immense et communicatif. Il se retournait de temps à autre pour me servir un petit sourire charmeur. Les hommes noirs sont tellement dragueurs!, me dis-je.

- Stéphane (c'est le gérant) n'est pas là aujourd'hui?

- Oui, il est seulement parti à l'entrepôt il devrait revenir bientôt. Tu le connais?

- Assez bien, oui, ça fait longtemps que je suis cliente et on se connaissait un peu avant qu'il soit propriétaire de cet endroit!! Tu es le doorman, ici, non?

- Oui, mais seulement les fins de semaines. Comme je suis en vacances de mon emploi de semaine, je suis venu aider Stephane. Toi, tu fais quoi?

- Je suis représentante pour une compagnie pharmaceutique... Je devais rejoindre ici un ancien collègue, mais vu la circulation j'ai trop de retard et il a dû partir! Tu as vu un grand rouquin un peu intello autour de 17h00?

- Euh... Ah! oui il y a eu un homme je n'ai pas remarqué ses cheveux, mais il avait l'air de chercher quelqu'un. Il était assis là-bas il a regardé le foot sur la television et il est parti après avoir bu sa bière, il y a au moins une demi-heure de ça!

- Je peux emprunter ton téléphone, euh...?

- ...Jeff. (sourire) Biensûr, mais tu dois aller au bout du comptoir car le fil du téléphone est un peu court.

- Okay, merci Jeff! Je m'appelle Laura.

Je suis passée derrière le comptoir pour téléphoner, d'où j'ai pu mieux le détailler: Il portait un pantalon cargo style jeans foncé avec une chemise noire à manches courtes d'inspiration militaire. Ses fesses étaient bien rondes et hautes, je me disais qu'il devait s'entraîner au gym pour avoir un tel profil. C'était vraiment un très bel homme! Il m'a tendu le combiné, ses mains étaient grandes et grosses et plus haut, ses biceps gonflés semblaient un peu à l'étroit dans ses manches. Lorsqu'il s'est éloigné pour me laisser à mon appel, une odeur délicieusement virile, un mélange d'exotisme et d'effluves boisées, l'a suivie.

J'ai appelé mon ex-collègue sur son portable pour m'excuser. Pour sa part, il est allé chercher sa copine à son travail tandis qu'il était encore en ville. Il n'était pas trop fâché, puisqu'il avait entendu à la radio qu'il y avait des problèmes de circulation au centre-ville. Nous avons finalement remis notre 5 à 7 à une date indéterminée.

Au moment où je raccrochais le combiné, Stéphane est entré dans le bar. Il vint à ma rencontre, tout souriant.


- La belle visite! Comment vas-tu, Laura?

- Bien, merci! Alors tu es si occupé que tu dois priver tes employés de leurs vacances?, dis-je avec un petit clin d'oeil à Jeff.

- (Rire) C'est ce qu'il t'a dit? Ne l'écoute pas, il joue la carte de l'indispensable pour te séduire!

Nous rîmes un coup et Stéphane disparût sous le comptoir pour faire l'inventaire. Jeff vint me rejoindre de l'autre côté et me demanda si je restais pour un autre verre.

- Eh! bien, tu m'as fait découvrir une nouvelle façon de boire le porto. Me permets-tu de t'en offrir un autre?

- Biensûr, à condition que tu partages aussi celui-ci avec moi!, répondis-je.

- Marché conclu! Allez, patron!, dit-t'il. Mon quart de travail est terminé, sers-nous 2 portos chauds!, dit-il avec une pointe d'humour.

- Oui, "boss", répondit le gérant avec autant d'ironie dans la voix.

Tout au fond du bar se trouvait une petite pièce semi-fermée, dotée d'un écran géant et de divans disposés de façon à créer un petit lounge. En attendant que Jeff amène nos consommations, je parcourûs le répertoire musical du juke box. J'y introduis deux euros et mon choix s'arrêta sur 6 pièces d'un même album de compilation Jazz. Il y avait 2 causeuses et 2 divans simples. Je pris place dans la causeuse du fond, et Jeff arriva avec les verres.

- Très bon choix musical, ma chère! Mon patron n'aime pas le jazz alors il râle lorsque je fais jouer cet album. Mais puisqu'il s'agit d'une cliente, il ne pourra rien dire!

Il s'installa à côté de moi, sur le même divan. J'en fus un peu surprise, parce qu'aucun client ne se trouvait dans le lounge à ce moment et nous avions donc toute la place. J'en fus tout de même flattée et me demanda s'il avait fait exprès de vouloir prendre le porto ici plutôt qu'au bar, où Stéphane n'aurait pas manqué de nous taquiner et commenter notre conversation. Il s'assit de façon à me faire face, et je dus en faire autant. Nos genoux s'effleuraient donc et, comme je portais de minces collants de nylon, ma peau était presque nue. Je sentais la chaleur de son genoux comme s'il me communiquait son énergie. Il me tendit une coupe tiède, et au moment de trinquer il me fit un petit clin d'oeil assorti d'un sourire en coin qui ne manqua pas de me faire rougir vu la proximité.

- À ta santé, ma belle!

- À ta santé!, répondis-je

J'étais ravie d'être en si bonne compagnie. À vrai dire, je n'avais jamais eu l'occasion d'avoir une conversation digne de ce nom avec un homme noir. Je m'étais déjà fait courtiser par quelques uns d'entre eux, mais le contexte avait fait en sorte que j'avais chaque fois décliné leurs avances. Leur réputation d'hommes-dragueurs ont certainement joué en leur défaveur toutes ces fois. Mais ce soir, l'effet envoûtant du porto me gagnait et Jeff était tout à fait charmant. Je me doutais bien qu'il avait au moins 15 ans de plus que moi, mais ça ne le rendait que plus séduisant à mes yeux. J'ai toujours flirté avec des hommes d'au plus 27 ou 28 ans, un peu maladroits et victimes de leur libido. Et puis Jeff n'avait pas un cheveu gris, seulement la sagesse et le charisme de sa quarantaine.

Je me sentais toute petite à côté de lui! Je suis pourtant de grandeur moyenne et, bien que proportionnée, je suis plutôt dodue. Je me félicitai d'avoir choisi cet ensemble, qui m'avantageait, pour un 5 à 7 qui s'annonçait pourtant quelquonque. Je portais un chandail résille noir ajusté sur une camisole décolletée de même couleur, une jupe kaki aux genoux, de minces bas de nylon qui laissaient deviner mon bronzage et de longues bottes noires à talons plats. Mes longs cheveux bruns à mèches blondes étaient libres sur mes épaules et j'avais rafraîchis plus tôt mes lèvres charnues d'un peu de gloss.

Nous avons discuté de toutes sortes de choses, de nos jobs respectives, les spectacles et films que nous avons vus... Nous avons abordé des sujets plus intimes tels que nos relations amoureuses passées, nos goûts en la matière... Le courant passait vraiment bien, nous avions un goût partagé pour les arts, la décoration, la musique et pleins d'autres choses. J'userais ce soir de mes grands yeux bleus pour le séduire. Mais peut être qu'au fond je suis la dixième cliente qui prend place sur ce divan. Peut être que ce séducteur a vu en moi une cible facile? Peut être que je prends ce verre partagé pour plus que ce qu'il est vraiment, c'est à dire une trinquette amicale parce que je connais son patron? Après tout, me dis-je, je vais laisser couler la soirée et nous verrons au fur et à mesure. Je sortis de mes divaguations un peu en sursaut, Jeff avait sa main sur mon genoux :

- Hé, ma belle, tu es là?, dit-il avec un petit air amusé.

- Oui, excuse moi j'étais perdue dans mes pensées! Tu disais?

Il retira sa main, mais la chaleur qui s'en dégageait demeura sur ma peau longtemps après qu'il l'aie enlevée.

- Je te demandais seulement si tu avais d'autres plans pour ce soir!

- Euh... non, pas vraiment, répondis-je, un peu surprise par la question.

- Parce que ton verre et le mien sont vides, prendrais-tu un autre porto? (instant d'hésitation) je ne veux pas te brusquer, si tu as autre chose...

- Non, non je n'ai rien d'autre de prévu, mon 5 à 7 est tombé à l'eau et tu es de charmante compagnie mon cher!, dis-je avec moins d'assurance que je ne l'aurais souhaité.

- Alors on a deux choix. Soit on prend un autre porto ici, soit je te fais goûter un vieux porto que je garde à la maison pour les grandes occasions.

- Et c'en est une, ce soir?, répondis-je un peu crédule.

Réalisant qu'il avait un peu exagéré les propos de sa dernière phrase, il nuança...

- Eh! Bien je suis en charmante compagnie, et si tu es d'accord j'aimerais te connaître davantage., me dit-il avec un de ses charmant clin d'oeil.

Un peu débalancée, ne sachant quoi répondre, je me mis à penser à ma réponse, à peser le pour et le contre, à chercher une raison pour ne pas y aller, puis une motivation pour y courir parce que j'en avais franchement envie. Dans mon livre à moi, quand un homme invite une femme chez lui pour un « dernier verre », c'est pour coucher. Mais Jeff est d'une culture différente, peut être que ce n'est qu'un verre entre amis. Au fond de moi, je priais pour qu'il me fasse des avances une fois chez lui.

Nous avons parcouru les quelques rues qui nous séparaient de chez lui à pied. Il me disait que je ressemblait beaucoup à une fille qu'il avait connue en vacances il y a quelques années, tout en faisant mille et un compliment sur les attributs physiques de cette fille, donc par la bande à moi aussi. J'étais flattée de l'entendre, même indirectement, de la bouche d'un si bel homme. Tout en discutant, il se retournait pour me sourire et je sentais que j'étais faible devant cet homme qui (s'en doutait-il?) n'aurait qu'à me toucher pour que je fonde dans ses grands bras musclés et lui appartienne. Il respirait la sexualité, tout son être semblait crier sa virilité, jusqu'à sa voix chaude et forte. Nul doute que le porto avait attisé mes sens puisque mes pensées semblaient toutes dirigées vers un moyen de le séduire.

Nous entrâme dans un vieil immeuble en pierres câdré par deux jolies tour caractéristiques des bâtiments du début du siècle, qui étaient chose courante dans le quartier. Nous montâmes au 3ième étage où il habitait. Nul doute que cet immeuble avait été rénové, car une odeur de peinture flottait encore dans l'air et les lampes modernes du couloir et les tapis étaient modernes, bien qu'ils se fondaient dans le décor vieillot. Il entra avant moi, prit mon manteau et le rangea tandis que j'enlevais mes bottes.

- Tu sens vraiment bon, Laura! Ton manteau và laisser ton odeur sur tous mes vestons!

- Merci, fis-je un peu gènée et ne sachant quoi répondre.

Le charme du bar était un peu rompu, puisque nous nous retrouvions maintenant chez lui et non en territoire neutre. Il prit soin de me mettre à l'aise au salon, de mettre de la musique et me laissât seule quelques minutes pendant qu'il préparait nos portos à la cuisine. Je pût l'observer d'où j'étais assise, car Jeff habitait un appartement à aire ouverte séparé seulement par des demi-murs, à l'exception de la cuisinette. Par le passe-plat je le voyait déboucher la bouteille minutieusement et verser ce délicieux nectar dans nos verres. Je me levai pour regarder à la grande fenêtre, qui donnait sur la cour. Étant situé tout en haut d'une côte, la vue était bonne et je voyais jusqu'au bord de l'eau à quelques kilomètres de là. C'était vraiment un appartement et un emplacement super pour un mec célibataire comme Jeff. La décoration était chaleureuse, un gros tapis jonchait le sol et le canapé était moelleux à souhait de sorte qu'il était difficile d'y rester assise bien droite avec classe. On avait seulement envie de s'y évacher avec des coussins. Je m'y assis en l'attendant, et me mis à éplucher quelques revues qui se trouvaient sur la table à café. Il avait mis une musique similaire à ce que j'avais choisi quelques heures plus tôt dans le juke box, en version un peu plus relaxe, un peu plus romantique, même. J'étais troublée de me trouver, les esprits échauffés de surcoît, chez un homme noir de 15 ans mon ainé que je connaissais à peine. Ma mère m'aurait sans doute reniée si elle savait! Mais qu'est-ce qu'elle vient faire dans mes pensées, celle-là... J'ai 25 ans et je suis quand même capable d'être raisonnable! Il s'agissait de l'employé d'un bon ami, après tout. Sur ces pensées, je me laissât aller au confort et repliai mes jambes sur moi.

Jeff vint me rejoindre quelques instants plus tard, et il prit place à côté de moi dans la même position. Nos pieds se touchaient un peu, et je ne fis rien pour couper ce contact. Nous reprîment un sujet abordé plus tôt au bar. Le porto était délicieux, ce qui me donnât l'aisance de discuter avec lui comme si nous nous connaissions depuis longtemps. Lui aussi semblait avoir la discussion facile, ses yeux pétillaient et il souriait beaucoup. Nous parlions de nos rencontres respectives au cours des derniers mois, de nos aventures même. Je vis là une porte ouverte pour lui montrer mon intérêt de façon subtile. À lui de l'ouvrir s'il est intéressé...

- Parle-moi de cette fille que tu as rencontrée en vacances et que tu prétends être mon sosie?

Il rit, renversa la tête en arrière un peu, comme pour aller chercher son souvenir dans sa mémoire afin de mieux le verbaliser.

- Je ne sais même pas son nom..., commença-t'il.

- Tu es gêné de m'en parler!, dis-je avec humour tout en frottant mes orteils aux siens pour le taquiner.

- Et toi curieuse, répondit-il en me regardant dans les yeux avec un sourire provocateur qui me fît un petit frisson.

- Tu sembles avoir froid, si je faisais un feu dans le foyer ça te dirait?

- Bonne idée!

À ce moment, je me dis qu'il ne voulait pas aller plus loin, qu'effectivement ce verre n'était qu'amical puisqu'il avait fermé la porte que je lui avait discrètement ouverte au cours de la discussion. Bah! Tant pis je profite du moment présent, je suis bien, il est charmant, certes j'ai les hormones au plafond à l'heure qu'il est mais si je ne branche pas tant pis, je ne veux pas forcer la note. Ce qui m'allume, c'est de me faire séduire par un homme sûr de lui et non d'avoir à faire les premiers pas. Jeff était dos à moi, il fît le feu puis a disparut dans la cuisine.

- Elle s'appelait Dara!, me dit-il en revenant, la bouteille de porto à la main.

- Ah, quel joli prénom! Il valait la peine que tu te creuses la tête pour t'en souvenir!

- (Sourire) Elle avait 38 ans et te ressemblait beaucoup. Tu es encore plus jolie, elle n'avait pas la fraîcheur de ta jeunesse., dit-il tout en reprenant place près de moi. Je me suis gâté d'une semaine de croisière dans les Bahamas l'hiver dernier. C'était un forfait « tout-inclus » organisé par un ami à moi. Cette fille était sa cousine, une ontarienne. Il me l'a présentée et dans le contexte des vacances, la chaleur, le paysage à couper le souffle et tous les extras, nous étions sous le charme et avons passé la semaine entière à faire l'amour dans tous les recoins du bateau.

J'étais un peu sous le choc qu'il me dévoile ça tout d'un trait, et en même temps j'enviais cette femme d'avoir pu charmer cet homme un peu mystérieux. Jeff semblait prendre plaisir à me choquer. Il me regardait avec un petit sourire en coin.

- Un soir, elle est venue me rejoindre au bistro sur le bateau et s'est glissée sous la table. La gérante du restaurant, une espèce de matronne autoritaire, avait vu son petit jeu et lui en a confisqué l'accès pour le reste du séjour!

Nous rîmes un bon coup lorsque Jeff se mit à décrire cette femme androgyne.

- Tu as vraiment un rire contagieux et un merveilleux sourire, me dit-il en joignant la plante de ses pieds aux miens. Je suis content que tu aies accepté de venir prendre un verre ici, après tout je pourrais être un dangereux pervers sexuel qui ne veut qu'abuser de ton corps!

Cette pensée me fît un petit pincement au coeur. Je n'avais plus aucun doute sur ses bonnes intentions, mais qu'il veuille abuser de mon corps, j'espérais que ça soit possible. Il était à la fois si fort, si imposant mais en contre-partie si tendre, si attachant, si... sexuellement attirant. Est-ce qu'il savait le pouvoir qu'il exerçait sur les femmes, sur moi du moins? Il semblait si sûr de lui, comment ne pas le suivre dans ses idées? Comment ne pas tomber sous le charme?

- Qu'est-ce qui te permet de croire que ce n'est pas ce que je cherche, lui répondis-je avec humour.

- Tu es si jeune, si belle, si fraîche! À côté de toi je suis une personne âgée en pleine décrépitude, répondit-il avec un sourire sarcastique.

- Tu es très attirant, tu ne fais vraiment pas tes 40 ans!

- Qui t'a dit que j'avais 40 ans? J'ai 44 ans ma belle! Merci tout de même, je le prends comme un compliment. Je crois que c'en est un, non?

Pour toute réponse, je lui souris. J'aimais qu'il m'appelle « ma belle », j'aurais souhaité qu'il me le sussure 100 fois à l'oreille. L'un de ses pieds caressait maintenant ma cheville machinalement. Le silence se fît, le CD était fini et sa jambe se dépliait maintenant pour remonter le long de ma jambe, de la cheville au genou. Il dégageait beaucoup de chaleur, ou était-ce moi qui était froide? La chaleur du foyer commençait à se répandre dans l'appartement et tous les éléments étaient réunis pour me donner envie de me laisser aller à ces douces avances. Comme j'étais adossée à l'accoudoir du canapé et lui de même, nous étions face à face et nous nous touchions par les pieds. J'entrouvis légèrement les jambes et les détendît pour lui permettre de prolonger sa trajectoire jusqu'à ma cuisse. Nos jambes étaient un peu entremêlées et à ce moment, un deuxième CD de musique commençat. Des notes de blues, chaud et sensuel, entreprirent de meubler le silence.

- Tu avais tout prévu, dis?

- (Rire) Pas du tout, mais le timing est pas mal, non?, fit-il avec un de ses clin d'oeil dévastateur.

Ses yeux étaient brillants et la lumière des bougies d'ambiance éclairaient son regard. Son pied parcourait maintenant ma jambe jusqu'au genou, puis en dessous de ma cuisse jusqu'à la naissance de mes fesses. Depuis que j'avais entrouvert mes cuisses, il pouvait aperçevoir une partie de ma chatte nue, habillée seulement d'un mince filet poilu au centre sous mes bas de nylon translucides. Ce premier contact de son pied avec l'intérieur de ma cuisse fit monter en moi une chaleur et un désir indescriptible. À chacun de ses aller-retours, il dirigeait son pied toujours plus à l'intérieur de mes cuisses et au bout d'un moment, son pied me narguait franchement en tournant autour de ma chatte, passant de la cuisse droite à la gauche, puis redescendant le long de ma jambe. Je devinais qu'un flot incroyablement abondant devait me couler entre les jambes à sentir la chaleur intense qui s'y était installée. Il cessât son petit jeu et se redressât pour prendre ma cheville de sa main. Il se penchât vers moi, à genoux entre mes jambes. J'étais toute petite, calée dans son canapé sans fond, les jambes ouvertes et lui au-dessus de moi, son immense carrure me dominant totalement.

- Tu es si jeune, si fraîche et si désirable!

- Prends moi, Jeff, j'en ai tellement envie!

Je lui souris et calai ma tête dans le coussin derrière moi. Jeff se penchât pour poser sa bouche dans mon cou et ce contact me fît frémir. Il était d'une douceur inversement proportionnelle à son impressionnante stature. Une main me caressait doucement les cheveux et la nuque et l'autre me caressait l'épaule, s'aventurant un peu à l'intérieur de mon chandail pour toucher la peau de mon épaule et de mon dos du bout de ses doigts. Je sentis mes seins se gonfler et un courant me traverser la colonne lorsqu'il posa ses grosses lèvres chaudes sur les miennes. J'entrouvris mes lèvres et le titilla de ma langue, l'invitant à entrer, ce qu'il ne fit pas tout de suite. J'aurais juré qu'il faisait tout pour me faire languir, m'émoustiller au maximum et contrôler totalement le moment présent, ce qui décuplait mon désir. Le bout de sa langue parcourait mes lèvres, les frôlant seulement, puis entrait un peu dans ma bouche, chatouillant la mienne. Ce contact si sensuel était une première pour moi. Mes mains caressaient son dos, son cou, ses cheveux, puis descendaient masser ses fesses. Je sentais sous sa chemise ses muscles, et ses fesses rondes bien dures. Tout son corps était brûlant, comme s'il me communiquait sa chaleur. Je sentais maintenant une pression sur ma cuisse, que je devinais être son sexe qui prenait de l'ampleur, ce qui augmenta encore la chaleur de ma chatte.

Sa langue s'accélérait un peu et sa bouche exerçait une douce pression sur la mienne. Je ne savais plus comment réagir, déjà je ne m'appartenait plus. Je n'étais qu'une boule de désir ardente, contrairement à lui qui semblait ralentir le rythme et déguster chaque moment. Sa main glissait maintenant de mon épaule à ma main, puis à ma taille, mon ventre, entre mes seins, mon menton... Mes seins étaient si gonflés à ce moment que je me sentais à l'étroit dans mes vêtements. Il les contournait adroitement, faisant rouler ses doigts tout autour. Il semblait prendre plaisir à me faire souffrir d'envie. Il se rapprochât encore plus près de moi et je sentais une énorme forme très dure qui faisait une pression directement sur ma chatte. Son sexe devait être très gros, et je le sentais bien défini à travers ses pantalons. Il reculât et, tout en me regardant dans les yeux, la bouche un peu ouverte, son autre main vint rejoindre la première pour me caresser les épaules, la taille et les cuisses. Il avait un petit air coquin, comme s'il devinait mon impatience.

Il roulât ses doigts autour de l'oréole de mes seins par-dessus mon chandail, puis les pris à pleine main. Son index et son pouce glissaient lentement jusqu'au bout de mes seins, et je renversât la tête en arrière avec un petit gémissement de délivrance tant ce moment était attendu. Sans cesser ses caresses, il revint m'embrasser et tout deux haletiâmes dans la bouche de l'autre au milieu de mille baisers sensuels. Mes mains malaxaient ses fesses et les pressaient contre moi pour sentir son sexe sur ma chatte. Il parcourait mon visage et mon cou de sa bouche immense et j'entendais sa respiration qui s'accélérait. Je déboutonnai sa chemise pour découvrir son torse et toucher ce corps si convoité. J'entrepris ensuite de défaire son pantalon pour le délivrer de la pression de son sexe entre ses jambes. Il me prit les hanches et tira sur mes bas collants en les faisant glisser, sans manquer de passer ses doigts tout près de ma chatte innondée. Il dût sentir que mes bas étaient trempés. - Hummmm... c'est doux! Tu sens si bon... tu es tellement excitante, j'ai envie de toi, ma belle...

Il enlevât ensuite mon chandail et ma camisole, et fit glisser mon soutien-gorge sur mes bras. J'étais maintenant nue devant lui, à l'exception de ma jupe qu'il défît avec ses dents, glissant au passage son nez entre mes cuisses. En se levant, ses pantalons tombèrent sur ses chevilles et il retirât sa chemise complètement. Son sexe était parfaitement défini sous son slip de coton ajusté. Il l'enlevât et restât un instant debout devant moi à me contempler. Je le détaillai moi aussi de la tête aux pieds. Je n'avais jamais vu un homme noir nu, et Jeff avait selon moi un corps parfait; très grand, musclé juste ce qu'il faut, une grosse ossature, une taille un peu plus fine, des jambes aux muscles bien découpés et surtout, un pénis très gros et grand qui me pointait. À vrai dire, je n'avais jamais vu un homme aussi viril et désirable. J'étais maintenant pratiquement couchée, les cheveux un peu ébouriffés, les lèvres gonflées. Mes seins étaient durs et ma chatte très chaude. Bien qu'un peu exhibitionniste de nature, j'étais un peu intimidée par son regard qui se prolongeait sur moi. Il éteignît la lumière derrière lui pour ne garder que celle des bougies et du foyer, qui offraient tout de même une lumière respectable mais plus intime.

- Tu es vraiment belle, je suis très excité par ton corps.

- Viens par ici... , lui répondis-je dans un souffle.

Je me redressai et prit ses fesses de mes mains. Il était toujours debout, et mains parcouraient ses fesses, le haut de ses cuisses, son ventre... Ma langue faisait des ronds près de ses testicules et à la base de son sexe. J'avais extrèmement envie de l'engloutir, de le sucer, de tout licher mais je retenais mes ardeurs pour lui faire subir le même traitement qu'il m'avait servi plus tôt. Ses mains caressaient mes cheveux et descendaient sur mes bras. J'aimais cette position, car il ne contrôlait plus les caresses, n'ayant pas accès à plus pour le moment. Son sexe était dressé à quelques centimètres de ma bouche. Il était très gros et très dur, et de grosses veines sortaient de partout. On aurait dit qu'il allait exploser tant il était gros et gorgé de sang. J'avais faim de lui, j'avais hâte d'emplir ma bouche de cet engin qui sentait bon le désir. Je me mît à genoux sur le canapé et, tout en gardant mes mains sur ses fesses, je dirigeai ma langue sur le bout de son sexe. Je donnais des petits coups de langue tout autour de son gland, le prenant parfois dans ma bouche. Ma langue titillait le dessous de son gland et Jeff lâchât un petit gémissement de plaisir. J'entrai le plus loin possible son sexe dans ma bouche, et entrepris de bouger lentement et doucement la tête. Mes lèvres le décapuchonnaient et je jouais de ma langue tout autour. Bientôt, ma main vint tenir la base de son pénis et l'autre caresser ses testicules. Je le grignotait, le dégustait avec délice, je prennais réellement plaisir à le sucer. Je commençai alors à faire une pression, en montant et en redescendant la main qui tenait la base de son pénis, lentement mais fort, sans cesser les va-et-vient et la succion de ma bouche. Son sexe et ses testicules gonflèrent encore sous l'effet de ces caresses, qui devenaient plus intenses. Il se soustrayât alors lentement à ma bouche, plutôt meurtrie.

- Pas tout de suite, ma belle, pas tout de suite, me dit-il, la voix un peu rauque.

Il s'avançât et se remit à genoux entre mes jambes. Sa bouche parcourût mon cou et mon visage, et de la façon qu'il était positionné, son sexe durci était accoté sur ma chatte. J'étais si impatiente qu'il me possède entièrement! Sa bouche descendît le long de mon cou jusqu'à mes seins, qu'il embrassât tout autour de l'auréole tour à tour. Ils étaient gros et durs, bien pointés et j'appréhendais avec un désir immense qu'il y pose ses grosses lèvres chaude. Il s'amusait à respirer au dessus et son haleine chaude les excitait. Du bout de la langue, il se mît à faire des ronds puis à y poser sa bouche sans cesser d'y bouger sa langue. Il les mordillât tour à tour, exerçant une succion. Il reculât et sa main, qui se promenait jusqu'alors sur mon ventre, descendît jusqu'à ma chatte et, sans cesser de lécher mes seins tout à tour, il y glissât son majeur puis fît des ronds tout autour de mon clitoris, ce qui me fit chavirer. Cette caresse me procurait tant de plaisir que j'avais l'impression d'avoir sauté toutes les étapes avant l'orgasme car je m'en sentais déjà toute près. Mon clitoris était maintenant si gros qu'il ressortait franchement de ma chatte. Il s'avança vers moi pour m'embrasser sans cesser son petit manège. Son sexe, à l'entrée de mon vagin, était insupportable. J'en sentais la chaleur et la douceur, je voulais qu'il emplisse mon ventre, je voulais sentir ce gros membre en moi. Il cessât de caresser mon clitoris pour reprendre mes seins, qu'il embrassait avec douceur et sensualité. Son gros gland entrait maintenant sa tête dans mon vagin selon la façon qu'il bougeait en sucant mes seins.

En prenant mes seins à pleines mains, il entrât le bout de son gland dans mon vagin. Il n'y entrait que son gland, un peu maladroitement et avec équilibre. Avec une main, il prît ensuite son sexe et le promenât de haut en bas dans ma chatte gluante en s'attardant parfois sur mon clitoris. Je n'en pouvais plus, j'avais l'impression d'être un volcan et qu'une coulée de lave se frayait un chemin sur mes cuisses. Il prit ma taille de ses mains et me soulevât un peu, ce qui fît entrer son sexe à moitié en moi. Cela fît instantanément durcir mes seins et m'arrachât un long gémissement. Comme il était chaud, comme c'était gros et doux! Il entrât complètement en moi avec douceur et jamais je m'étais sentie aussi pleine. Nous nous regardâmes un instant, les yeux mi-clos, drogués par tant de désir et de plaisir. Il entreprît alors très lentement un va-et-vient et un frisson me parcourût tout le corps comme un courant électrique. Je sentis le même courant passer en lui alors qu'il fermait les yeux. Chaque mouvement faisait encore augmenter le voltage de ce courant dans ma colonne et, lorsque je me redressai un peu pour voir son gros membre glisser en moi, je devins molle comme une pâte et me laissai retomber derrière sur les coussins, prise d'un orgasme incroyable. Jeff accéléra le rythme, et son visage trahissait son excitation qui montait depuis que j'avais joui. Il avait maintenant les yeux fermés, la bouche entrouverte et sa respiration se faisait bruyante et rapide. Je mis un coussin derrière moi et je voyais maintenant son sexe immense entrer complètement en moi et en ressortir avec chaque fois une bonne quantité de liquide, que je devinais être le fruit de mon orgasme. Cette vision m'excitait terriblement, et je sentais à présent tout l'intérieur de mon vagin qui bourdonnait. À l'entrée, des pincements saccadés, à la limite de la douleur, survenaient à intervalle irréguliers mais de plus en plus rapprochés, puis j'eus un autre orgasme encore plus fort que le premier. Je gémissais et me tortillais de plaisir pendant que mon orgasme s'effaçait lentement. Je levai mes yeux vers Jeff, qui était défiguré de plaisir et allait sûrement éjaculer d'une seconde à l'autre.

Quelques secondes plus tard, il sortit son sexe et le tint au-dessus de moi en se masturbant à deux mains. Un long flot de sperme chaud giclât jusqu'entre mes seins. Jeff avait la tête renversée et râlait son plaisir alors que son pénis s'affaissait sur mon ventre innondé. Nous nous regardions dans les yeux en souriant et il vint poser sa tête sur mon épaule.

- C'était franchement sublime! Tu sais que je n'ai jamais eu d'orgasme vaginal de ma vie?

- Tu es toute jeune, ma belle... si fraîche, si ferme, si chaude... Je suis flatté d'être le premier à te faire goûter à ce plaisir, c'est plutôt un honneur pour un homme!

Son index répandait la coulée de sperme pour faire comme un petit lac dans mon nombril. Sa main descendit vers ma chatte et c'est avec délice qu'il chatouillait mon clitoris jusque là un peu négligé. Encouragé par mes soupirs, il se levât et se mit à genoux à côté du canapé. Il tira mes jambes vers lui et les écartât de chaque côté de son visage. Il s'amusait à souffler à l'intérieur de mes cuisses et sur ma chatte, puis rapprocha sa tête et le bout de sa langue allât écarter mes grandes lèvres, ce qui fit couler sur sa langue le liquide chaud qu'elles contenaient. Il remontait jusqu'à mon clitoris et donnait de petits coups de langue juste en dessous pour le faire sursauter. Plus doucement ensuite, il faisait tourner sa langue autour de mon clitoris. Ses deux mains vinrent écarter mes grandes lèvres et mon petit bouton de plaisir s'offrait entièrement à lui. Sa grosse bouche contenait tout le haut de ma chatte et sa langue bougeait dans tous les sens sur et autour de mon clitoris enflâmmé. Des petites convulsions marquaient la transition à une phase plus élevée de plaisir jusqu'à ce que tous mes muscles se crispent et que je sente mon coeur battre entièrement dans mon clitoris. Une vague de chaleur intense montât dans mon ventre et la sensation était telle que si un liquide chaud coulait dans chaque veine de mon corps. Au sommet de cette jouissance, un cri rauque sortit de mes lèvres comme s'il s'agissait d'une autre personne que moi.

Jeff se relevât car son sexe bien dur et bien droit en redemandait. Il prit mes mains, me soulevât et m'emboîta à lui en me glissant sur son sexe qui entrât en moi profondément. Bien vulnérable dans cette position et béate de plaisir, il pouvait faire de moi ce qu'il voulait à ce moment précis. Nous fîmes quelques pas dans cette position et il me déposât sur le bord de son lit. Il se retirât de moi et je me tournai pour qu'il me prenne par derrière. Il entrât son pénis à moitié avec un peu de résistance, car cette position était plus serrée. Il ressortait, puis entrait toujours plus profondément. Au bout d'un instant, je sentais ses testicules se cogner contre mes fesses. Il tenait mes hanches très fort et lorsque je le sentis prêt à jouir, je me tournai pour engloutir de ma bouche son gland et entreprît de le masturber dans le même rythme qu'il m'avait pénétrée plus tôt. Son sperme emplit ma bouche et même plus, car je le sentais couler sur mon menton. Il avait un goût sucré un peu piquant, et je fis glisser ma bouche avec succion jusqu'au bout de son gland pour en prendre le plus possible.

Après avoir joui de toutes nos forces tous les deux, nous étions maintenants béats et nous regardions bêtement. Son visage tout près du mien me murmurait « ma belle, ma très belle Laura... ».........

Ceci est mon premier récit à vie, toutes catégories confondues. J'ai eu un plaisir immense à l'écrire, et dût même me soulager à quelques reprises pour faire baisser la tension car j'ai vécu en pensées chaque phrase au moment où je l'écrivais. Faire l'amour avec un noir bien membré est pour moi un fantasme, de même que d'être séduite par un homme dans la quarantaine. Mon personnage, Jeff, regroupant toutes ces caractéristique, a fait monter en moi beaucoup de désir et j'espère avoir pu vous les communiquer. Bien que ce texte ait de prime abord été écrit pour mon plaisir personnel, j'apprécierais grandement les critiques constructives afin d'affiner ma plume pour d'autres textes que je ne manquerai pas d'écrire.

Au plaisir de vous lire à mon tour,Laura

Acceptation et possession

Posté le 27.08.2005 par Moi
Acceptation, respect, admiration, adoration sont quelques-uns des aspects importants de l'amour. Accepter une personne pour ce qu'elle est exige qu'il n'y ait aucune réserve. C'est dans la relation d'amour que les gens perdent leur "blindage de caractère", mais ils ne le font que s'ils sont sûrs d'être acceptés sans réserve par leur partenaire. Quand les membres d'un couple font l'amour pour la première fois, ils s'exposent souvent dans leur nudité avec quelque émoi. Tous deux craignent de décevoir l'idéal que l'autre se fait de la beauté physique. Mais accepter le corps nu avec toutes ses imperfections, c'est aussi aimer vraiment.

Cela ne signifie pas qu'il faut être aveugle aux imperfections, mais au contraire qu'il faut les voir mais aussi les accepter.

Vient ensuite le sens de la possession. Bien que la possession soit en général une caractéristique déplorable, les gens qui s'aiment intensément sentent qu'ils appartiennent l'un à l'autre, et l'acte sexuel devient une prise de possession. La possession entraine invariablement la jalousie. Aucun être humain ne peut en considérer un autre comme sa propriété. La jalousie est une émotion qu'il est en général impossible de raisonner, c'est pourtant ce qui serait le remède. Il est stupide et insensé de se tourmenter parce que nous ne sommes pas capables de faire ce qui n'est pas en notre pouvoir, car personne n'a le pouvoir de forcer l'amour.

Les attentes sexuelles

Posté le 23.08.2005 par Moi
Que peut-on attendre de la vie sexuelle et que doit-on lui accorder ?

En Amour (comme partout ailleurs), on reçoit autant qu'on donne. On pourrait donc dire qu'une personne refoulée et inhibée sexuellement ne connaîtra pas la même joie, la même satisfaction sexuelle qu'une autre personne ouverte et non inhibée.

Actuellement, les gens ont tendance à limiter le sexe au fait de donner ou d'éprouver des orgasmes, et donc, comme il est plus facile d'exiger que de donner, un nombre étonnant d'hommes et de femmes considèrent qu'ils remplissent leur fonction sexuelle en amenant leur partenaire à l'orgasme. Dans tous les cas, quel que soit celui qui consent, la qualité de l'expérience sexuelle sera diminuée pour les deux partenaires. Après un certain temps, la qualité des rapports étant tellement dégradée, l'un ou l'autre des partenaires partira à la recherche de nouvelles expériences sexuelles. Les deux peuvent également devenir complètement indifférents à la vie sexuelle, la considérant comme une activité de jeunesse.

Malgré tout, la vie sexuelle n'est pas seulement un mécanisme destiné à la reproduction de l'espèce, qui incidemment, procure du plaisir, mais une activité qui accroît le bonheur de l'être humain et sa compréhension de la vie. Elle contribue à l'épanouissement et à l'union spirituelle, à une vie plus longue, plus heureuse et à une meilleure santé.

L'orgasme

Posté le 22.08.2005 par Moi
Un des aspects les plus important de la révolution sexuelle fut de reconnaître l'orgasme de la femme. On avait coutume de croire que la majorité des femmes acceptaient le sexe comme un mal nécessaire à leur rôle de femme et de mères respectueuses de leurs devoirs.

L'homme ressent ces contractions et expansions internes comme le début de l'éjaculation. Elles lui procurent les sensations délicieuses au premier stade de l'orgasme. Il peut ressentir le besoin de prolonger cette étape et le plaisir de ces sensations, mais il ne peut plus exercer de contrôle volontaire et il atteint le sommet de l'orgasme, une série de contractions rythmiques des muscles du pénis qui poussent le sperme, le projetant à partir du bout du gland. Ces contractions sont ressenties comme le véritable point culminant de l'orgasme, et dans un orgasme complètement développé, on peut en ressentir de cinq à huit à des intervalles de quatre cinquièmes de seconde.

L'éjaculation et l'orgasme sont deux processus tout à fait distincts et l'un peut se passer sans l'autre. Chez certains, l'éjaculation se produit quelques secondes après l'orgasme ; chez d'autres, elle a lieu sans orgasme et ils ressentent la décharge de leurs tensions sexuelles accumulées mais pas les spasmes culminants et le "pic" bien net de la sensation qui constituent l'orgasme complet.

Les femmes, quant-à elles, affirment connaître différentes sortes d'orgasmes. L'orgasme peut varier en intensité et en durée, du spasme agréable mais superficiel qui dure quelques secondes, à la série de spasmes intenses et profonds qui mènent au sommet du plaisir dont le corps humain soit capable. Ces variations peuvent dépendre de nombreux facteurs comme le temps, le lieu, l'ambiance,... Une femme peut connaître l'orgasme de plusieurs façons.


* Si son désir est éveillé, un baiser passionné de celui qui l'aime peut l'amener à l'orgasme.
* Stimuler les seins.
* En stimulant ses organes sexuels ou en le faisant manipuler par d'autre.
* Par des relations sexuelles, c'est sans doute l'expérience la plus satisfaisante, car elle est aussi émotionnelle que physique.

Mais si l’élément d'amour n'est pas présent, il se peut que la femme ait des orgasmes plus intenses en se masturbant seule.


Orgasme clitoridien, vaginal, multiple

C'est Freud qui, le premier, a établi une distinction entre l'orgasme clitoridien et l'orgasme vaginal. Il affirmait que le clitoris était l'organe du plaisir sexuel de la femme avant sa maturité. Une fois celle-ci atteint, un changement s'effectuait dans la sexualité primaire de la femme et l'organe de plaisir sexuel n'était plus le clitoris mais le vagin. Il semblerait qu'une minorité de femmes seulement connaissent l'orgasme vaginal. On pourrait dire cependant qu'un orgasme clitoridien est ressenti à la surface du vagin comme une coulée de plaisir agréable, alors que l'orgasme vaginal est comme l'ouverture d'une digue qui inonde le corps de plaisir et laisse un sentiment de détente et de satisfaction profonde.

Une femme peut-elle, au cours de la même relation sexuelle, avoir des orgasmes multiples ? Bien que beaucoup de femme soient physiologiquement capables d'orgasmes multiples et bien que certaines apprécient manifestement cette expérience, beaucoup trouvent qu'un seul orgasme est émotionnellement et psychologiquement suffisant et d'autres trouvent que la sensibilité du clitoris après un seul orgasme les empêche d'être à nouveau stimulées pour d'autres.

La masturbation

Posté le 22.08.2005 par Moi
Le terme masturbation vient des mots latins manus et turbare, ce qui signifie : Mettre en mouvement avec la main. La pratique de la masturbation, que la plupart des hommes et de nombreux animaux exercent à un moment ou l'autre de leur vie, a probablement été sujette à plus d'incompréhension et d'interprétation morale que toute autre pratique sexuelle. L'idée que cette pratique est dangereuse pour la santé à été longuement répandue.

D'un autre coté, alors que la société a accepté que la femme apprécie le sexe quand il consiste à donner du plaisir à l'homme, elle n'a pas encore tout à fait reconnu à la femme le droit d’apprécier son propre corps. La masturbation est perçue comme une occasion de glorification, car c'est une source facile d'orgasmes. Tous comme les hommes, la pratique de la masturbation est un moyen de détente sexuelle, mais non de satisfaction sexuelle. Elle est normale et non répréhensible.

La femme a à sa disposition plus de technique que l'homme. On peut distinguer 6 méthodes différentes, mais la femme combine souvent ces méthodes.

* Stimuler le clitoris et les petites lèvres par des mouvements rythmiques
* Frotter les grandes lèvres et toute la région génitale.
* Croiser les jambes et exercer une pression régulière et rythmique des cuisses
* Se coucher sur le dos ou sur le ventre et provoquer une tension musculaire et nerveuse dans le corps simulant des mouvements de coït
* Stimuler les mamelons
* Pénétrer le vagin avec les doigts ou un autre objet.

La masturbation de la femme lui permet de répondre sexuellement. C'est une expérience d'apprentissage qui a un effet bénéfique sur la vie hétérosexuelle. Comment peut-on aimer et satisfaire quelqu'un d'autre quand on ne peut se satisfaire soi-même ?

Il est fortement conseiller de pratiquer la masturbation qui est une composante normale de la pratique sexuelle, que ce soit seul ou en relation hétérosexuelle.

Les fantasmes

Posté le 22.08.2005 par Moi
Fantasme : n. m. PSYCHAN Ensemble de représentations imagées mettant en scène le sujet et traduisant, à travers les déformations de la censure imposée par le surmoi, les désirs inconscients de celui qui l’élabore. ­ Cour. Représentation imaginaire de la réalisation d’un désir, qui ne tient pas compte de la réalité. © Hachette Livre, 1998

La différence la plus marquée entre la sexualité de l'homme et celle de la femme est la plus grande dépendance de l'homme à l'excitation psychologique. Une des manifestations de cette dépendance est la tendance de l'homme à entretenir des fantasmes sexuels.

Les fantasmes de l'homme ont assez souvent un lien avec des désirs non satisfaits ou réprimés, tandis que ceux de la femme se rapportaient en règle générale à des expériences qu'elles avaient apprécié. La profusion des magazines sur le marché de la littérature et de matériau pictural exprimant et stimulant les fantaisies sexuelles de l'homme et le manque d'éléments correspondants fournis à la femme semblent indiquer une différence nette entre les sexes à cet égard.

De plus il n'y a encore pas si longtemps, le fait de dire qu'une femme pouvait entretenir des fantasmes, était considéré comme une insulte infâme contre le 'beau sexe'. Aujourd'hui, on sait qu'une femme, au même titre qu'un homme, a des fantasmes, mais ils sont différents de ceux des hommes. Leurs fantasmes ont tendance à se baser sur leurs expériences réelles plutôt que sur des désirs refoulés ou insatisfaits.

Les hommes sont plus enclins aux fantasmes que les femmes et sont en général plus portés vers l'excitation sexuelle en regardant ou en imaginant des femmes qu'ils ne connaîssent absolument pas ou en contemplant une activité sexuelle dépersonnalisée. Il est important pour les deux sexes d'accepter ce fait. Pour l'homme, afin qu'il n'ait pas de sentiment de culpabilité ou afin qu'il ne pense pas que son amour pour la partenaire puisse être incorrect parce qu'il entretient certains fantasmes érotiques, et pour la femme afin qu'elle ne se sente pas rejetée ou trahie, si elle découvre que son partenaire apprécie ses fantasmes érotiques.


A noter que ces informations viennent du site amour et sexualité.net

Si vous désirez nous faire part de vos fantasmes, faites...

Pour commencer...

Posté le 22.08.2005 par Moi
Je vais commencer par vous parler de moi, sexuellement parlant, et ensuite, le blog ne contiendra que des informations sur le sexe, et rien ne vous empêchera de laisser des commentaires personnels, sur vos problèmes sexuels. Peut être qu'ici vous trouverez des réponses à vos questions...

Alors, pour commencer, j'aimerai vous confier quelques petites choses. Vous ne saurez pas grand chose de moi, et je préfère que les choses restent ainsi. Mais, je peux quand même vous dire que je suis relativement jeune. J'ai 21 ans.
Et, ce que je voulais dire en premier lieu, c'est que je n'ai pas connu beaucoup d'hommes (je vais pas faire le compte, mais sexuellement parlant, j'ai du en fréquenter une demi douzaine.). Mais, certains avaient de l'expérience, d'autres pas vraiment. Enfin bref, le fait est que j'ai du avoir en tout et pour tout 2 ou 3 orgasmes vaginaux, alors que j'ai eu un nombre incalculable de rapports. Par contre, j'ai eu beaucoup plus d'orgasmes clitoridiens. Alors, en fait, je me demande, est-ce que je connaitrai plus d'orgasmes clitoridiens toute ma vie ? Ou est-ce que ces hommes n'étaient tout simplement pas assez "généreux", vous savez, dans le genre "Je pense qu'à moi"...Après tout, pour la plupart des hommes, c'est "je fais ma petite affaire, je jouie et je suis content...".
Mais parfois je me demande aussi si ça vient pas de moi...
J'ai énormément de mal à me laisser aller. Est-ce une question de confiance, d'intimité, de sentiments, ou est-ce que ça vient tout simplement de moi ?
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